Author: Canadian Drug Policy Coalition

  • La Coalition canadienne des politiques sur les drogues lance une série nationale de dialogues sur la crise des surdoses et la COVID-19

    La Coalition canadienne des politiques sur les drogues lance une série nationale de dialogues sur la crise des surdoses et la COVID-19

    Vancouver, C.-B. — Jamais auparavant dans l’histoire du Canada les collectivités n’ont été confrontées à deux catastrophes de santé publique simultanées, comme la crise des surdoses, nourrie par un approvisionnement en drogues toxiques, et la pandémie de coronavirus qui a perturbé les routines quotidiennes et la société. Au cœur de ces crises convergentes se trouvent les personnes qui font usage de substances, dont la situation s’est aggravée à tous les égards en raison de la COVID-19. Alors que les décès par surdose augmentent au pays, leur santé et leur sécurité sont plus précaires que jamais.

    En réponse à cette période sans précédent, la Coalition canadienne des politiques sur les drogues de l’Université Simon Fraser, en partenariat avec le Morris J. Wosk Centre for Dialogue, lance Aller de l’avant : mettre fin à la crise des surdoses—18 dialogues sur la santé publique prévus aux quatre coins du Canada, au cours des deux prochaines années, afin d’identifier des solutions à la crise des surdoses dans le contexte de la COVID-19 et de s’approcher de leur mise en œuvre, par le développement de consensus et d’une compréhension commune.

    « La pandémie de COVID-19 a exposé la crise des décès dus à la toxicité des drogues illégales comme étant un échec catastrophique de l’approche actuelle du Canada en matière de drogues. Les gouvernements ont déplacé des montagnes pour répondre à la pandémie de COVID-19, mais n’ont pas encore établi d’approche pancanadienne cohérente après plus de 16,000 décès par surdose au cours des quatre dernières années et demie », a signalé Donald MacPherson, directeur général de la Coalition canadienne des politiques sur les drogues.

    « Nous espérons que la série de dialogues Aller de l’avant informera, engagera et inspirera les Canadiens et Canadiennes à s’impliquer davantage dans l’élaboration d’une nouvelle approche face aux drogues, fondée sur des principes de santé publique et sur les droits de la personne, et conduisant à l’amélioration de la santé et de la sécurité de tous et toutes, dans nos communautés. »

    ~Donald MacPherson, Coalition canadienne des politiques sur les drogues

    Plus précisément, Aller de l’avant comporte trois objectifs principaux :

    1. Accélérer l’adoption de lois et politiques fondées sur la santé publique et les droits humains pour guider les réponses gouvernementales du Canada aux drogues
    2. Donner aux décideur(-euse)s et au public des moyens de poser des actions fondées sur les données probantes, en présentant les plus récentes recherches sur les politiques pouvant faire cesser la crise des surdoses
    3. Impliquer le public dans un dialogue sur les enjeux liés à la consommation de substances et aux politiques sur les drogues

    Les dialogues se dérouleront virtuellement (dialogues réservés aux participants invités seulement) et inviteront des leaders de diverses communautés, notamment des personnes qui font usage de substances, des leaders du secteur communautaire et du monde des affaires, des responsables gouvernementaux, des membres des Premières Nations, des responsables de la santé publique et des représentant-es des forces de l’ordre à partager leurs histoires sur la façon de répondre aux défis de la crise des surdoses en contexte de pandémie et d’instabilité mondiale. En partageant leurs perspectives et leurs histoires, les communautés pourront arriver à reconnaître les points communs qui nous unissent plutôt que les différences qui nous séparent. Cela pourrait jeter les bases d’un changement transformateur.

    Aller de l’avant débutera le 7 octobre à Montréal, avec notre partenaire communautaire, l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ).

    « Montréal étant l’un des épicentres de la COVID-19 au Canada, la vie des personnes qui font usage de substances est plus que jamais en danger, alors que le nombre de surdoses est en forte hausse », a affirmé Sandhia Vadlamudy, directrice générale de l’Association des intervenants en dépendance du Québec.

    « La tenue d’un tel dialogue à Montréal, et dans toute autre ville, nous aidera à comprendre nos points de vue respectifs et à collaborer à l’adoption de meilleures solutions à long terme afin que tout le monde y gagne. »

    ~Sandhia Vadlamudy, Association des intervenants en dépendance du Québec

    Le projet Aller de l’avant est financé par Santé Canada par le biais du Programme sur l’usage et les dépendances aux substances.

    www.gettingtotomorrow.ca/fr

    Contact

    Peter Kim
    Strategic Communications Manager
    Canadian Drug Policy Coalition
    [email protected]
    604-787-4043

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    À propos Coalition canadienne des politiques sur les drogues

    La Coalition canadienne des politiques sur les drogues (CCPD) représente 50 organismes et 4 000 individus qui s’efforcent de soutenir l’élaboration de politiques progressistes en matière de drogues, fondées sur la science, guidées par des principes de santé publique et respectueuses des droits de la personne. La CCPD fonctionne en tant que projet au sein de l’Université Simon Fraser, sous l’égide du Centre de recherche appliquée en santé mentale et en toxicomanie. Elle cherche à inclure les personnes qui consomment des drogues et qui ont subi des préjudices de la guerre aux drogues dans la quête d’une société canadienne plus saine, exempte de stigmatisation et d’exclusion sociale.

    À propos Morris J. Wosk Centre for Dialogue

    Le Morris J. Wosk Centre for Dialogue de l’Université Simon Fraser génère un impact réel en réponse aux défis les plus urgents de la société, par le dialogue et l’engagement à co-créer des solutions, à échanger des connaissances, à soutenir l’apprentissage communautaire engagé et à renforcer les capacités des autres dans la connaissance et la pratique du dialogue. Nous nous efforçons de rassembler diverses voix, histoires, perspectives et expériences, dans le but d’élever la compréhension des autres et de nous-mêmes. Ce processus conversationnel se veut un outil pour nous aider à élucider des problèmes complexes auxquels personne ne détient la réponse.

    À propos Association des intervenants en dépendance du Québec

    L’AIDQ est un organisme à but non lucratif qui regroupe les intervenants de tous les milieux intéressés au domaine des dépendances au Québec, soit les milieux publics, communautaires et privés, ceux de la santé publique et des services sociaux, de l’éducation, ainsi que les milieux universitaire, de la recherche, de la sécurité publique et du monde du travail. L’AIDQ a pour mission de valoriser et de soutenir l’intervention dans la prévention, la réduction des méfaits, le traitement et la réinsertion sociale des personnes aux prises avec une dépendance et celles à risque de le devenir, par le développement des compétences, l’information, la concertation et la mise en commun des expertises.

  • Canada’s busiest supervised consumption site shuts its doors on International Overdose Awareness Day

    Canada’s busiest supervised consumption site shuts its doors on International Overdose Awareness Day

    ARCHES closes on international overdose awareness day, ARCHES closes on international overdose awareness day

    International Overdose Awareness Day began in Australia in 2001 as a bold and public call to combat stigma around drug use, honour the lives that have been lost to overdose, and educate society on the life-saving value of harm reduction. It has grown every year, with a record 874 global events and participation from 39 countries, including Canada, in 2019. These are all encouraging signs that society is waking up to (and communities are mobilizing around) the truth that drug prohibition has failed and a new human rights- and public health-based approach to drug policy is desperately needed. 

    (Interactive)

    But it’s hard to sense this shift from the actions of the Alberta government, which recently cut funding to Canada’s busiest supervised consumption site, ARCHES, which forced its closure. The doors close today, International Overdose Awareness Day—a time when we should be moving towards progress through compassionate, evidence-based drug policy by embracing more harm reduction, not less. Instead, Alberta, in darkly ironic fashion, is sliding backwards—a regress that erodes the public health and safety of one of Canada’s hardest hit provinces when it comes to overdoses.

    Since opening in March of 2018, ARCHES, located in Lethbridge, Alberta, saw an average 663 visits per day. “That’s more daily visits than the busiest sites in Toronto—a city of more than two million, and Vancouver—where Canada’s first supervised consumption site was founded in 2003,” according to the Star Edmonton. The number of lives saved and positive impact to the greater community is immeasurable, so it is both baffling and dangerous to shut the doors on such a vital health service. Research from chief coroners across Canada makes it clear that using drugs alone is extremely risky at a time when the drug market is so toxic. People will likely die without the supervised consumption services ARCHES provides and the supportive environment it affords.

    In the first quarter of 2020, there were 127 fatal overdoses related to fentanyl in Alberta, an increase from the previous quarter where there were 105. 85% of the deaths this year occurred in larger urban centres like Edmonton, Calgary, Red Deer, and yes, Lethbridge1.

    In such a climate of death and human suffering, governments should be expanding harm reduction, not scaling it back. Alberta’s provincial government decided to pull funding after a financial audit found suspected financial irregularities around spending and expenses. But this is no reason to punish the marginalized clients who use the facility daily—whose very lives depend on its services and the community of care that has formed around them.

    TAKE ACTION: Sign the open letter to restore funding to ARCHES

    The Government of Alberta announced a mobile site will replace the services lost with the closure of ARCHES. But advocates warn that this can in no way replace the scale of services and community building a site like ARCHES provided. They’ve done the math, and the numbers are a cause for deep concern.

    Across Canada fatal overdoses are climbing, fuelled by the stress and public health strictures of COVID-19. In July, deaths hit a grim milestone in Toronto, claiming more lives than the coronavirus. Saskatchewan recorded more fatal overdoses in the first eight months of this year than all of 2018, “meaning the province may have set a new record for the number of people who have lost their lives to overdoses. The Saskatchewan Coroners Service says there were 40 confirmed and 139 suspected drug toxicity deaths between Jan. 1 and Aug. 6, for a total of 179,” writes Zak Vescera of the Chronicle Herald.

    (Vancouver Area Network of Drug Users memorial march; Vancouver; August 15, 2015)

    And in British Columbia, two consecutive months of record-breaking overdose deaths have both shattered and enraged the spirits of affected communities. This May there were 171 fatal overdoses; in June, 177; and in July, 175. Across Canada, grief, fatigue, and rage surface in equal measure as frontline communities fighting two public health crises (COVID-19 and overdoses) also battle hostile local governments threatening their ability to save lives.

    READ MORE: COVID-19 harm reduction resources

    Now more than ever, International Overdose Awareness Day is needed to affirm the value of harm reduction and the policy changes needed to stem the tide of fatal overdoses: decriminalization and a safe supply of drugs. At a federal level, there is slow and incremental progress. It is not nearly good enough, but better than the backwards direction we’re seeing from a provincial government that seems driven by ideology and out of touch with the science and evidence supporting harm reduction.

    Though drug policy is a federal matter, provincial governments have the power to alleviate some of the harm created by prohibition—which is fuelling overdose death—by, for example, deprioritizing police enforcement of certain drug laws (de facto decriminalization) and choosing where to spend money. Their funding decisions can also create serious harm for affected communities, as will likely be the case in Lethbridge.


    [1] https://open.alberta.ca/dataset/f4b74c38-88cb-41ed-aa6f-32db93c7c391/resource/45e03e51-0fa8-49f8-97aa-06b527f7f42c/download/health-alberta-opioid-response-surveillance-report-2020-q1.pdf

  • LETTRE OUVERTE : Le gouvernement de l’Alberta doit rétablir les fonds pour ARCHES et les services de réduction des méfaits à Lethbridge

    LETTRE OUVERTE : Le gouvernement de l’Alberta doit rétablir les fonds pour ARCHES et les services de réduction des méfaits à Lethbridge

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  • Convergent risk of COVID-19 and bacterial and viral infections among PWUD

    Convergent risk of COVID-19 and bacterial and viral infections among PWUD

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    “Without adequate access to harm reduction interventions, PWUD are potentially at greater risk of acquiring blood-borne viruses (BBVs) and severe bacterial infections. Individual, social, and structural determinants of health (e.g., unstable housing, incarceration, poverty, drug criminalization) associated with increased risk for bacterial infections and BBVs will likely place PWUD at greater risk of COVID-19 disease and death.”

    Source: International Journal of Drug Policy

  • Impact of COVID-19 on people who use drugs

    Impact of COVID-19 on people who use drugs

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    “All respondents discussed the interconnected effects COVID-19 has had on their lives. Pandemic response measures such as physical distancing and social isolation have disrupted the healthcare and support services that people who use or have used substances and their communities typically rely on. As a result, best practices that existed before the pandemic to promote well-being, such as not using substances alone and having peer responders for accidental overdose, were now seen as putting people at risk. These effects of COVID-19 have exposed or aggravated health vulnerabilities for those who use substances, but have also encouraged creative, resilient responses to care for their well-being during this time.”

    Source: Canadian Centre on Substance Use

  • COVID-19 Graphics and Posters

    COVID-19 Graphics and Posters

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  • Self-care and Mental Health  Resources for the Harm Reduction Community

    Self-care and Mental Health Resources for the Harm Reduction Community

    mental health and self-care resources for harm reduction, mental health and self-care resources for harm reduction

    Resources

    Articles

    Studies



    Want to connect with other folks in harm reduction? Consider joining us for Happy Harm Reduction Hangout. Hangout is an opportunity for drug policy and harm reduction folks to check in with others, build community and mutual support each Wednesday in a causal, safe atmosphere.

  • Overdose prevention and response during COVID-19

    Overdose prevention and response during COVID-19

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  • Syringe services program operational changes during COVID-19 outbreak

    Syringe services program operational changes during COVID-19 outbreak

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    “Syringe services program (SSP) operational changes during the COVID-19 global outbreak. Syringe services programs (SSPs) are community-based programs that offer tailored social and medical services to PWID, including access to sterile and clean injection equipment, onsite and referrals to sub- stance use treatment, HIV and Hepatitis C (HCV) testing, and overdose prevention through naloxone distribution. Currently, there are over 400 SSP locations across the United States (US) providing life-saving care to PWID. However, with the unprecedented developments regarding COVID-19, service delivery may be severely disrupted, and operational changes may be imperative to protect SSP staff and to ensure continuity of services. We provide preliminary data regarding SSP operational and service delivery changes during the US’ response to the COVID-19 global pandemic and provide key policy and service provision im- plications for SSPs.”

    Source: International Journal of Drug Policy