Nos lois et nos politiques en matière de drogues doivent respecter les droits fondamentaux de toutes les personnes.

Une approche de la politique antidrogue fondée sur les droits de l’homme part du principe que tous les individus, y compris les consommateurs de drogues, ont des droits, notamment le droit à l’autonomie, à la dignité, à un niveau de vie adéquat, à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne. Les gouvernements et les prestataires de services ont l’obligation de faire respecter ces droits.
Nos politiques actuelles en matière de drogues privent les gens de leurs droits humains, favorisent l’inégalité et la marginalisation et contribuent à des cycles de préjudice tels que la pauvreté et le sans-abrisme.
Faire respecter les droits de l’homme par le biais de la politique antidrogue :
- Les personnes qui consomment des drogues ont un accès équitable à la santé, ce qui inclut la réduction des risques, les soins primaires et d’urgence, et les services de traitement volontaire à but non lucratif.
- Les personnes qui consomment des drogues ont accès aux conditions qui favorisent la santé – les déterminants sociaux, économiques, juridiques et culturels de la santé – comme un logement sûr et abordable et la possibilité de vivre à l’abri de la pauvreté.
Les personnes qui consomment des drogues ont le droit à l’autonomie et à une participation significative aux décisions en matière de soins de santé et à la politique de santé.
Découvrez notre travail sur les droits de l’homme :
- Politique des drogues et racisme
- Sauver une vie n’est pas un crime Considérations juridiques pour les personnes qui soutiennent ou gèrent un site de prévention des surdoses en Ontario, 2025
- Politique des drogues et implications pour les droits de l’homme au Canada Soumission du CDPC au Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, 2023
Explorez les ressources externes :
